Entre 700 et 740 000 ventes dans l'immobilier ancien en 2012
Sans verser dans le catastrophisme, les Notaires de France annoncent une année 2012 difficile pour le secteur immobilier.
Sur le marché des logements anciens, les Notaires s'attendent notamment à de relativement faibles volumes de ventes. "Nous ne croyons pas que l'on revienne à des volumes d'environ 600.000 ventes comme en 2008. Nous tablons aujourd'hui sur 700 à 740.000 ventes" détaillent ils dans leur note de conjoncture publiée ce jeudi 19 janvier.
Sur les prix, la tendance générale devrait également être à la baisse avec quelques exceptions comme en région parisienne.
Pour les Notaires, le marché devrait ainsi subir cette année les affres de la crise économique tout en étant soutenu par quelques éléments tels qu'une offre de crédits encore conséquente et relativement accessible.
Pour l'ensemble de la profession, 2012 ne sera pas "un bon cru".
Un bilan 2011 en demi-teinte
Revenant sur l'exercice 2011, les Notaires se montrent assez dubitatifs avec un volume de vente avoisinant les 800 000 transactions dans l'ancien.
Côté tarifs appliqués la situation est plus complexe avec un marché séparé en trois zones :
- une première zone comprenant "Paris intra-muros et une partie des Hauts-de-Seine" ;
- une deuxième zone composée des "grandes métropoles de province dynamiques, la première et la deuxième couronne de Paris ainsi que le littoral de Nantes à Biarritz et de Perpignan à Nice" ;
- une dernière zone "fourre- tout" avec les autres communes.
Si le marché reste relativement vivace dans les deux premières zones, le reste de la France voit déjà ses tarifs appliqués descendre quelque peu.